La pluie sanglante s'abat sur mon cœur,
Je brandis le glaive à l'heure de la terreur,
Le vin mine mes largeurs monotones,
Et décapsule l'œil de ces pauvres connes !!!
J’ai écrit ça après un appel compliqué avec mon ex‑femme. La discussion au sujet des enfants est partie en vrille, et ça m’a vraiment mis en colère. Je me suis senti attaqué, incompris, et surtout épuisé par une situation qui se répète trop souvent. À ce moment‑là, j’avais besoin d’évacuer, de sortir ce que j’avais sur le cœur, alors j’ai laissé mes mots prendre le dessus.
Ce n’était pas un texte réfléchi ou posé, mais une réaction à chaud, née de la frustration et du ras‑le‑bol accumulé. J’avais l’impression que des personnes extérieures se mêlaient encore de ce qui ne les regarde pas, et ça n’a fait qu’ajouter à ma colère. Alors j’ai écrit pour me libérer, pour transformer ce que je ressentais en quelque chose de concret, même si c’était brut et violent dans la forme.
Ce texte, c’était juste ma manière d’exprimer ce trop‑plein, de remettre un peu d’ordre dans ma tête après un échange qui m’avait complètement retourné.